dimanche 3 décembre 2017

Mon dancefloor est sa peau de succube






De la merveille relèvent les stars-sorcerez
pour la démonologie &  chaque mystère
des lunettes noires, effrayer d'un cri
seulement les corbeaux-sms messagers

Des marabouts ont rêvé en silence coi
de ses mains gelées-guérisseuses-de gare
trempées dans la salive magmatique solaire
au fer de ses yeux, feu et glace - d'enfers

à fondre sur les pistes bicolores les azurs
les tarmacs de contrebandes au marché désastre
les habits gouttent en semences de cétacés
quand les rêves avortés trémoussent l'étouffement

Si mon dancefloor est sa peau de succube
la parole en rires devient une lyre de D-
-J et de joie et pour ses genoux - "oh..
..elle ne guérit pas tout à fait de toi".

J'entends ailleurs brûler les pieds des femmes
dans la logique d'un poème policé sur l’âme ponce
l'enfer poudroie la saveur d'une sueur nacrée
une lueur d'eau-vive comme perle de transe

Elle était seulement une pierre qui coule
au fond parmi les sinistrés les tempêtes du style
les genres, faibles caresses froides de passion
Puisque le démon lui donnait tout son or

Elle le sait, les mains illuminées sur la ville
Sont des mains d'assassin de sa propre vie
Celui qui va la tuer année après année après
l'enterrer comme on enfouit son étoile

Le diamant pur qui fait hurler le cœur-klaxon
sur toutes les murailles de tous les châteaux-morts
de cartes il s'envole sous la lune jaune - loupe
à l’œil de loup - ton obsession sublime

Nulle leçon, les oreilles placées près du sein
dialoguent et refont la philosophie des pores
celle du carnaval, celle des monstres, des masques
Une symphonie de réveils en médaille

Mon dancefloor catapulte mes lèvres
accroche mes ouvertures à tous les feux
qu'elle entrouvre d'un seul sortilège mortel
La petite mort qui palpite au même chaudron

Penché sur le gin infernal servi dans le coin
qui la remplace un peu et fait pousser le vice
je la laisse conduire seule mes nuits : "oh..
..tu sais, elle se soigne encore de toi".

Des morsures infligées dans le sombre nous
le sang ruisselle comme une belle déclaration
Si mon dancefloor est sa peau de succube
je danse en gardant secret son joli surnom


envoi


Dehors des fourgons font la révolution des vers
Et ne comprennent pas l'entendement de l'enfer

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